|
La Main Divine a été active pour certains personnages bibliques. Savez-vous qu'elle l'est toujours ?
Si vous n'êtes pas convaincu (e) certains de ces témoignages vous persuaderont ...
- Je propose les récits aussi en format PDF ( à la fin ) pour les enregistrer ou imprimer -
Sauvé des ténèbres
Un des miracles de Dieu, en ces temps modernes, s’est réalisé dans la vie de José Tabata qui, sans crainte de se tromper dit: « Je suis un miracle de Dieu».
Pendant toute sa vie, le spiritisme avait été sa seule et unique religion. Toute sa famille, du côté de sa mère, appartenait à la « Grande fraternité spirite universelle ».
Il compléta ses études dans cette science puis, un jour, connut le Grand Sacrificateur, Jésus-Christ.
En dépit de sa situation spirituelle et de sa situation économique aisée, José ressentait un grand vide spirituelle que les esprits (médiateurs supposés auprès de Dieu) ne pouvait combler.
Il avait complètement voué sa vie au spiritisme, c’était là son mode de vie et il en jouissait abondamment puisque cette société présentait un caractère altruiste et philanthropique .
Il était heureux de servir Dieu, quoiqu’il n’en fut pas ainsi.
Au centre où il travaillait, des guérisons avait lieu, et ce sans aucune coût. Il étudiait la Bible en suivant sa propre interprétation (ou, plutôt celle de Satan) et non celle que donne l’Esprit Saint.
Cette situation générait des vides et qu’il ne pouvait combler et des inquiétudes qu’il n’arrivait pas à apaiser. Il croyait de plus que le livre de l’Apocalypse ne pouvait être compris.
Un jour, alors qu’il fumait une cigarette avec un de ses amis, un monsieur, pour lequel José n’éprouvait guère sympathie, s’approcha d’eux (cet homme était un adventiste du 7e jour). L’ami de José se moqua de l’adventiste, disant que ce dernier était un paresseux qui n’aimait pas travailler puisqu’il ne le faisait pas le jour du sabbat. Ce fait réveilla une vive curiosité chez José Tabata, qui commença à interroger notre frère sur ce qui était le repos du sabbat. Le frère José Simon, Bible en main, lui dit qu’il obéissait à un commandement de Dieu. Il lui expliqua également tout ce qui se rapportait aux aliments impurs évoqués dans le chapitre 11 de Lévitique. A ce moment là, José Tabata prit conscience qu’il était extrêmement ignorant des choses de Dieu.
Par la suite, il posa des questions sur le livre de l’Apocalypse, et le frère Simon lui dit qu’on allait donner, dans son église, des conférences portant sur le livre de l’Apocalypse et que s’il y assistait, il pourrait comprendre tout ce qui concernait ce livre de la Bible. Ceci suscita un enthousiasme inusité chez Tabata,qui se présenta tous les soirs à l’église adventiste située dans la ville de Bolivar, où prêchait le pasteur Cruz Arismendi, José Tabata fit part de ses inquiétudes au pasteur Arismendi et lui apporta deux pages de questions.
Cet entretien le poussa à mener une étude plus approfondie de la parole de Dieu.
A partir de ce moment, il n’a plus jamais manqué à venir à l’église adventiste et, il y a peu de temps, l’auteur de cet article eut le privilège de le baptiser dans une rivière.
Les membres de la fraternité spirite, dont il avait aussi été membre, commencèrent à le haïr et, malheureusement, sa famille également.
Celui qui est maintenant devenu notre frère tenait une parfumerie ésotérique à laquelle il renonça en l’offrant à son frère sans attendre aucune compensation.
Le centre spirite où José travaillait fut dissous et, par la suite, la parfumerie, sans qu’on en ait jamais identifié les causes, fut consumée par un incendie.
Mais notre frère, resté ainsi sans travail, se tourna vers la mécanique automobile, mais cela lui permettait à peine de subvenir à ses besoins. Tous l’accusaient, lui disant qu’il était puni par les esprits parce qu’il avait abandonné ses croyances. Cependant, José continuait de faire confiance à son ami Jésus. Il savait que Son Sauveur était vivant qu’Il prenait soin de lui, qu’il n’avait pas à douter de Son amour puisqu’il savait en qui il avait cru (2 Tm 1,12).
José Tabata grandit dans la foi et devint directeur d’un groupe de son district. Dieu lui donna un bon travail et jeta la vie passée de cet homme au fond de la mer. Le plus grand souhait de José est de voir Jésus et de vivre dans la nouvelle Jérusalem, avec ses êtres aimés.
Dieu a le pouvoir, par l’intermédiaire de son Saint-Esprit, de briser les chaînes du péché et de transformer les ténèbres en lumière. José se considère lui-même comme « un miracle de Dieu ».
Pasteur Mauro Herrera,
Directeur de la jeunesse.
Mission vénézuélienne orientale,
Union vénézuélienne antillaise.
Si vous souhaitez avoir ce doc en format PDF
c'est ICI
|
Sous le feu de l'espérance
" Seigneur, je vais mourir perdu. Pour moi il n'y a pas d'espoir. Je te demande seulement que mon épouse et mes enfants retournent à ton église"
Dans l’après-midi du 27 Janvier 2003, le haut commandement de la police de l’État de Chiapas, Mexique, donna l’ordre à l’une de ses unités de se rendre le lendemain, à l’aube, à San Cristòbal de las Casas. Là, ils se rejoignirent une cinquantaine d’officiers. Tout le groupe fut dirigé vers Tres Cruces, municipalité de San Juan Chamula. Parmi eux se trouvait José de la Cruz, un homme qui buvait, fumait et consommait de la cocaïne avec ses camarades de travail. Son foyer s’était brisé à cause des ses vices. On aurait dit que rien ne lui importait, pas même sa propre vie. Le contingent arriva au lieu indiqué à six heures du matin. José aimait participer à ce genre d’opération car il savait pouvoir en tirer quelque chose d’avantageux : argent, armes, bijoux, etc. Le commandant leur indiqua d’entourer l’une des maisons pour appréhender la personne qu’ils cherchaient. Dans la cour, ils rencontrèrent un jeune homme de dix-huit ans qui avait un pistolet à la main. José s’empressa de le désarmer, puis il se mit à le frapper avec son pistolet. Tandis qu’il l’entraînait vers l’un des fourgons de la police, des coups de feu résonnèrent.
Quelque chose ne tournait pas rond
Le prisonnier se débattait pour tenter de fuir. Sur ce, José sentit une balle l’atteindre à la hauteur du foie. Le prisonnier continuait à se démener. José sentit une autre balle le frapper au haut de la cuisse gauche et lui travers la jambe. Son sang se mit à couler. Le prisonnier s’enfuit. José tourna la tête et vit un homme qui tirait avec un fusil, mais ne le visait pas ; il cherchait sans doute à tirer sur un de ses compagnons. José sortit son pistolet, visa l’homme et appuya sur la gâchette, mais l’arme ne fonctionna pas malgré deux essais. La terreur s’empara de José. Malgré ses blessures il réussit à se réfugier dans un ravin. Il regarda son pistolet et se rendit compte que ce dernier avait été touché par une balle. La fusillade redoublait d’intensité. José leva alors les yeux au ciel et dit à Dieu : « Seigneur, je vais mourir perdu. Pour moi il n’y a pas d’espoir. Je te demande seulement que mon épouse et mes enfants retournent à ton église. »
Quelques agents de police arrivèrent et transportèrent José dans une camionnette où se trouvaient deux policiers blessés. L’u d’eux mourut en route. L’autre était encore en vie en arrivant à la clinique de campagne de San Cristòbal, mais il y mourut un peu plus tard. José, opéré d’urgence, eut la vie sauve. Dieu lui donnait une seconde chance.
À midi le lendemain, José se réveilla de l’anesthésie. Son épouse était près de lui. Il fallut à José près de trois mois pour se remettre. Les médecins pensaient qu’il ne pourrait plus marcher. Mais un jour, José s’arma de courage et de foi et essaya de marcher en s’appuyant sur un bâton. Et il réussit ! Il se mit immédiatement à fréquenter les services du temple adventiste du septième jour. Deux ans plus tard, il fut baptisé en même temps que toute sa famille.
Aujourd’hui, José est responsable d’une communauté adventiste à Tuxtla Gutiérrez, Chiapas. Son foyer est devenu de plus en plus stable. Il regrette de s’être éloigné du Seigneur qu’il aime. Il a entièrement confiance en Dieu et il veut vivre pour proclamer la Parole de Celui qui l’a sauvé.
Alejandro Medina, Priorité, Mars 2007
Si vous souhaitez avoir ce doc en format PDF
c'est ICI
|
L'amour qui sauve
Un jeune homme qui avait grandi comme un athée, s’entraînait pour devenir champion olympique de plongée. La seule influence de la religion dans sa vie lui venait d’un ami sincère chrétien qui témoignait souvent sa foi. Le jeune plongeur n’a jamais vraiment prêté attention aux sermons de son ami, mais il les entendait souvent.
Un soir, le plongeur alla à la piscine du collège qu’il fréquentait. Les lumières étaient toutes éteintes, mais la piscine avait de grandes fenêtres et, comme la lune brillait il y avait donc suffisamment de lumière pour s’entraîner.
Le jeune homme grimpa sur le plus haut plongeoir et juste au moment où il se retournait en s’approchant du rebord de la planche et qu’il étendait les bras, il vit son ombre sur le mur. L’ombre avait une forme de croix ! Le jeune homme ressenti quelque chose d’étrange, comme si quelqu’un lui parlait. Au lieu de plonger, il s’agenouilla et demanda à Dieu d’entrer dans sa vie. Juste au moment où il se relevait, un homme de la maintenance arriva et fit les lumières…
La piscine avait été vidée pour des réparations ! ! !
Souvenez-vous de cette histoire et de nombreuses morales qu‘on peut en tirer. En voici une :
Je dois aimer Jésus.
Il est la Source de mon existence et mon sauveur.
Il me permet d’être opérationnel (le) tous les jours. Sans Lui, je ne serai rien.
Sans Lui, je ne suis rien, mais avec Lui « je puis tout par Christ qui me fortifie » - Philippiens 4 : 13
Si vous souhaitez avoir ce doc en format PDF
c'est ICI
|
|