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| Réflexions | |
![]() Psaume 77:7 |
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Quelques récits, diapos autour de la parole de Dieu ou d'autres auteurs pour pousser à la réflexion.
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| Courts récits | |
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Un groupe de dames se réunissait pour leur réunion de lecture biblique hebdomadaire. Alors qu’elles en étaient au livre de Malachie chapitre 3, elles sont maintenant arrivées au verset 3 qui dit : « Et Il s’assiéra comme celui qui affine et purifie l’argent ». Ce qui laissa les femmes quelque peu perplexes sur la manière dont cela s’appliquait dans la nature et le caractère de Dieu. Une des dames se proposa d’aller en découvrir plus au sujet des procédés de l’affinage de l’argent et allait leur en parler lors de leur prochaine réunion. La semaine suivante, la dame prit sur elle d’appeler un orfèvre qui travaille l’argent et prit rendez-vous pour passer un temps à l’observer lorsqu’il allait travailler son métal. Bien entendu, elle ne mentionna pas toutes les raisons de son intérêt, à part sa curiosité à propos du processus d’affinage de l’argent. Comme elle regardait l’orfèvre travailler, il tenait un morceau d’argent dans le feu et le laissait chauffer. L’orfèvre expliqua que dans la technique du raffinement de l’argent, on devait tenir le morceau au centre du feu où la flamme est à son plus chaud et où elle peut ainsi brûler toutes les impuretés qui se trouvent dans le métal. La dame se mit à penser à Dieu qui nous tenait à des endroits si chauds dans notre vie, puis elle pensa encore au verset « et Il s’assiéra comme celui qui affine… ». Alors elle demanda à l’orfèvre s’il était vrai qu’il devait s’asseoir devant le feu tout le temps que ça prenait pour affiner le métal. Et il lui répondit oui, que non seulement il devait s’asseoir tout le temps qu’il devait tenir l’argent, mais qu’il devait garder ses yeux constamment sur le morceau, tout le temps qu’il était au feu. Si l’argent devait rester ne serait-ce qu’un seul instant de trop, tout le morceau serait détruit. La dame resta silencieuse un moment. Puis elle demanda à l’orfèvre : « Mais alors, comment faites-vous pour savoir lorsque l’argent est complètement affiné ? ». L’orfèvre lui sourit et répondit : « Ah, ça c’est facile, quand je peux voir mon image dans l’argent, alors le processus d’affinage est terminé ! » Quelle image n’est-ce pas ? Lorsque Jésus verra SA PROPRE IMAGE en nous, alors le processus d’affinage et de purification sera complet !!! Dieu, dans son amour, nous purifie chaque afin que nous puissions entrer dans son royaume, et ce, sans jamais nous quitter des yeux …, car rien de souillé n’entrera dans le royaume des cieux ! Les épreuves constituent le feu qui nous purifie. Soyons persévérant dans l’épreuve sachant que Dieu nous purifie afin que nous soyons dignes de figurer dans son écrin. Tout nous est possible La prière est la solution à tout problème de la vie. Elle nous met en harmonie avec la sagesse divine qui sait comment tout régler à la perfection. Si souvent, face à certains cas, nous ne prions pas parce qu’à notre point de vue, la situation paraît désespérée, cependant, rien n’est possible à Dieu. Rien n’est si compliqué qu’Il ne puisse y remédier. Aucune relation humaine n’est si tendue que Dieu ne puisse accorder compréhension et réconciliation. Aucune habitude n’est si profondément enracinée qu’elle ne puisse être fortifiée. Personne n’est si malade qu’il ne puisse être guéri. Aucun esprit n’est si lourd qu’il ne puisse être rendu brillant. Quelque soit notre besoin, si nous allons à Dieu, Il y pourvoira. Si quelque chose nous cause du souci ou de l’anxiété, cessons de parler de la difficulté, et plaçons notre confiance en Dieu pour obtenir guérison, amour, puissance. Notre Dieu ![]() Notre Dieu sait tout à notre sujet : rien ne Lui échappe, ni de notre passé ni de notre avenir. Il connaît nos craintes et nos ennuis, nos espoirs et nos joies. Il n’ignore rien de ce qui fait notre vie. Il aime chacun de nous individuellement. Nous avons du prix à ses yeux. Il nous accepte comme nous sommes. Point n’est besoin de s’efforcer de gagner son amour. Il nous aimait bien avant que nous l’aimions, avant même que nous le connaissions. La jarre abîmée ![]() Un porteur d’eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux deux extrémités d’une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules. L’une des jarres avait une brèche, et, alors que l’autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu’à la maison du maître, l’autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route. Cela dura deux ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d’eau ne livrait qu’une jarre et demie d’eau à chacun de ses voyages. Bien sûr, la jarre parfaite était fière d’elle, puisqu’elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille. Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu’elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable. Au bout de deux ans de ce qu’elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s’adressa au porteur d’eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source. « Je me sens coupable, et je te prie de m’excuser ». « Pourquoi ? » demanda le porteur d’eau. « De quoi as-tu honte ? » « Je n’ai réussi qu’à porter la moitié de ma cargaison d’eau à notre maître, pendant ces deux ans, à cause de cet éclat qui fait fuir l’eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l’eau. Tu n’obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts », lui dit la jarre abîmée. Le porteur d’eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit : « Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu’il y a au bord du chemin ». Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur le bord du chemin, et cela lui mit du baume au cœur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau. Le porteur d’eau dit à la jarre : « T’es-tu rendu compte qu’il n’y avait de belles fleurs que de ton côté, et aucune du côté de la jarre parfaite ? C’est parce que j’ai toujours su que tu perdais de l’eau et j’en ai tiré parti. J’ai planté des semences de fleurs côté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin. Pendant deux ans, j’ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n’aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses ». Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées. Certains d’entre nous sont diminués par la vieillesse, d’autres ne brillent pas par leur intelligence, d’autres trop grands, trop gros ou trop maigres, certains sont chauves, d’autres sont diminués physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes. Vous devez prendre les autres tels qu’ils sont, et voir ce qu’il y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout. Il y a beaucoup de bon en vous. « Celui qui marche en pleurant, quand il porte la semence, revient avec allégresse quand il porte ses gerbes » - Psaume 126 : 6 |
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